9
Jul

Comment fonctionnait la "discrimination positive" aux USA ?

Appliquée depuis des décennies jusqu'à un coup d'arrêt en juillet 2018, la "discrimination positive" visait à égaliser les chances des différentes races aux USA en dépit de leur différence d'intelligence.

Le SAT test est le test d'entrée dans les différentes universités américaines, chacune ayant son propre seuil. Aussi incroyable que cela puisse paraître, la discrimination positive accordait un bonus ou un malus selon la race du candidat. Les candidats afro-américains se voyaient rajouter 310 points à leur score, les hispaniques 140, le score des européens n'était pas modifié et à l'inverse les asiatiques se voyaient retirer 140 points !

SAT I.Q
Evidemment ce genre de procédé va à l'encontre d'une société fonctionnelle basée sur les compétences, puisque par exemple des afro-américains avec un Q.I moyen nettement inférieur se retrouvaient enrôlés dans de bonnes universités grâce à un score artificiellement gonflé, et le diplôme d'un afro-américain n'avait plus la même valeur qu'un diplôme obtenu par un européen ou un asiatique, et les employeurs le savaient.

12
Apr

"Il n’est plus possible d’ignorer les différences génétiques entre les races"

Dans un article du New-York Times de mars 2018 qui fait grand bruit, David Reich, professeur de génétique à Harvard, explique...

« On peut être préoccupé par une éventuelle mauvaise utilisation des données pour justifier le racisme, mais en temps que généticien je sais aussi qu’il n’est simplement plus possible d’ignorer les différences génétiques moyennes entre les races.

Des avancées révolutionnaires dans la technologie de séquençage d’ADN ont été faites au cours des deux dernières décennies. Ces progrès nous permettent de mesurer avec une précision parfaite quelle fraction de l’ascendance génétique d’un individu remonte, par exemple, d’Afrique de l’Ouest. Avec l’aide de ces outils, nous apprenons que, bien que la race puisse être une construction sociale, les différences d’ascendance génétique qui sont corrélées à de nombreuses constructions raciales actuelles sont bien réelles.

Des gens bien intentionnés qui nient la possibilité de différences biologiques substantielles entre les populations humaines se recroquevillent dans une position indéfendable, qui ne survivra pas à l’assaut de la science.

Alors que la plupart des gens conviennent qu’il est important de trouver les explications génétiques de certaines maladies, ils réchignent lorsqu’il s’agit d’influence génétiques sur le comportement et la cognition.

Est-ce que le Q.I, l’intelligence ou le nombre d’années d’éducation est influencé par l’éducation ? Bien sûr. Mais est-ce que cela mesure également des caractéritiques cognitives et comportementales ? Presque certainement. Et comme tous les caractères influencés par la génétique différent d’une population à l’autre (les fréquences des variations génétiques étant rarement identiques d’une population à l’autre), les influences génétiques sur le comportement et la cognition varieront également d’une population à l’autre.

Vous entendrez parfois que les différences biologiques entre les populations sont petites, parce que les humains ont divergé trop récemment des ancêtres communs pour que des différences substantielles soient apparues sous la pression de la sélection naturelle. Ce n’est pas vrai. Les ancêtres des Asiatiques de l’Est, des Européens, des Africains et des Australiens étaient, jusqu’à récemment, presque complètement isolés les uns des autres pendant 40 000 ans ou plus, ce qui est amplement suffisant pour que les forces de l’évolution puissent fonctionner.

Dans les années à venir les études génétiques montreront que de nombreux caractères sont influencés par des variations génétiques, et que ces traits différent en moyenne entre les populations humaines. Il sera impossible – en effet, anti-scientifique, idiot et absurde – de nier ces différences »

David Reich, Université d’Harvard, mars 2018.

14
Jan

Steven Pinker dénonce la censure des différences raciales...

Steven Pinker, professeur de psychologie à Harvard, ashkénaze, démocrate, qui a déjà fait plusieurs conférences sur les différences raciales notamment d'intelligence, considère que "gravitent autours de l'Alt-right (la droite racialiste américaine, qui a soutenu Trump et s'oppose à l'immigration hispanique à bas Q.I) des gens intelligents, éduqués scientifiquement et perspicaces sur les mensonges médiatiques". Il poursuit "Des personnes très éduquées et intelligentes peuvent avoir un sévère contrecoup quand elles réalisent que les académies et les médias leur ont menti durant leur vie entière" (vraisemblablement: sur les variations raciales).

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18
Dec

Top 5000 des champions d'échecs

Emil OW Kirkegaard a analysé le top 5000 des meilleurs joueurs d'échecs mondiaux et les a classé par pays d'origine. La proportion de ces maitres d'échecs par pays corrèle très positivement avec le Q.I moyen national (tableau ci-dessous). Les pays est-asiatiques sont des outlayers qui malgré un haut Q.I moyen n'ont que peu de champions d'échecs, ceci pour des raisons culturelles.
L'intelligence est un élément essentiel dans la performance au jeu d'échec. Les ashkénazes y sont massivement sur-représentés.

Nombre de champions d'échec en fonction du Q.I moyen national

20
Nov

Gradient sud-nord pour l'intelligence, la capacité crânienne et l'altruisme

L'augmentation de la taille du cerveau, du Q.I et de l'altruisme (pour une meilleure coopération) fut une adaptation au climat froid (particulièrement durant la période glaciaire principale, entre -30.000 et -10.000) car ces trois traits étaient davantage nécessaires à la survie dans ces milieux.

Natural selection for intelligence

 

On trouve, comme l’explique déjà Montesquieu (théorie des climats), un gradient sud -nord pour le Q.I, la taille du cerveau et le niveau d’altruisme, ces trois traits augmentant du sud vers le nord.

Gradient sud – nord pour le niveau d’altruisme (l’altruisme augmente du sud vers le nord)

Niveau d'altruisme en fonction de la latitude

Gradient sud - nord pour le Q.I
intelligence en fonction de la latitude

Gradient sud - nord pour la taille du cerveau (la taille du cerveau augmente du sud vers le nord

Brain size intelligence races

 

 

17
Nov

Qu'est-ce qui a fait que l'Europe fut grande ? Et qu'est-ce qui pourrait la détruire ?

Conférence d'Helmuth Nyborg (septembre 2017).

Le professeur Nyborg explique que les climats rudes de l'hémisphère nord ont permis l'érgence, par sélection naturelle, de races avec un haut Q.I, un cerveau plus volumineux et un haut niveau d'altruisme.

Ceci étant, l'immigration massive de populations venant des zones plus proches de l'équateur, n'ayant pas subi cette sélection par le froid et ayant en conséquence un cerveau plus petit, un Q.I plus bas et un plus faible niveau d'altruisme, est sans doute une des plus grandes menaces qu'ait connue l'Europe dans son histoire.

10
Oct

Augmentation de la fréquence des allèles pour une plus haute intelligence durant les 10.000 dernières années

Piffer et all. (2017) ont analysé les gènomes d'anciens eurasiens (entre -5000 et -1000 ans) et les ont comparés à des génomes d'européens actuels, montrant que la fréquence des allèles associés à une plus haute intelligence a été en augmentant, vraissemblablement par sélection naturelle favorisant une plus haute intelligence.

Michael A. Woodley, Shameem Younuskunju, Bipin Balan, Davide Piffer (2017) Holocene selection for variants associated with cognitive ability: comparing ancient and modern genomes.

3
Aug

Prédiction du Q.I d'un individu sur base de son génome.

L'intelligence est un trait hautement génétique et polygénique, comme la taille. De nombreux gènes sont en jeux, chacun ne faisant varier le résultat final que de quelques points ou de quelques millimètres. Un individu très intelligent aura ainsi une version favorable de la plupart des gènes augmentant l'intelligence.

L'analyse génétique est en plein essor. Des sociétés comme 23andme permettent de séquencer les parties variables de votre génome, et d'autres sociétés comme www.dna.land vous proposent d'analyser, à partir des données brutes disponibles sur 23andme, les versions de gènes (les allèles) que vous possédez pour les gènes impliqués dans l'intelligence générale. A partir de là, ils peuvent estimer votre "Q.I le plus probable". A l'heure actuelle, seule une petite partie de ces gènes a été mise en évidence, de sorte que l'estimation possible est extrêmement peu précise.

Ci-dessous une analyse effectuée par dna.land à partir des données génétiques brutes de 23andme.

La personne séquencée possède une version favorable, augmentant l'intelligence générale, de la plupart des gènes analysés.

Ci-dessous, les 16 gènes pris en compte pour l'analyse. Ils ne sont responsables que d'une petite partie de la variance intellectuelle totale. Les autres gènes sont encore inconnus à ce jour. A noter également: la fréquence de ces gènes varie en fonction de la race des individus (colonne 6). La plus haute intelligence des est-asiatiques, des ashkénazes ou des européens est avant tout due à une plus haute fréquence d'allèles augmentant l'intelligence dans le génome de ces populations.



Avec les avancées en génétique et tandis que de nouveaux gènes impliqués dans les variations intellectuelles seront détectés, cette estimation va devenir de plus en plus précise et la marge d'erreur va se réduire. Il sera possible d'ici quelques années d'estimer avec une relative précision l'intelligence d'un individu sur base de son génome. Ceci sera également très utile pour effectuer une sélection embryonnaire préimplantatoire. Lorsqu'un couple désirera avoir un enfant, une centaine (voire d'avantage) d'embryons à un stade très précoce de quelques cellules seront développés à partir de spermatozoïdes du père et d'ovocytes de la mère. L'ensemble de ces embryons seront rapidement séquencés et celui avec la plus haute fréquence d'allèles augmentant l'intelligence sera sélectionné et implanté dans l'utérus maternelle. Cette procédure permettra d'augmenter significativement l'intelligence de génération en génération.

https://www.intelligence-humaine.com/genetique-intelligence/

1
Aug

Emil Kirkegaard sur le Q.I, l'intelligence, l'immigration, la sélection embryonnaire...

Vidéo absolument fondamentale qui résume tout concernant l'immigration, le Q.I, l'intelligence, la sélection embryonnaire...

Emil Kirkegaard travaille pour l'Ulster Institute for Social Research. Il a déja de nombreuses publications remarquables.

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