7
Nov

Q.I moyen par prénom au Danemark

Les Q.I moyens par prénom ont été obtenus pour le Danemark par E.W. Kirkegaard à partir des résultats aux tests cognitifs de l'armée.

"First names, cognitive ability and social status in Denmark" E.O.W. Kirkegaard & T.L. Madsen

Dans ce pays comme dans le restant de l'Europe, on peut noter le bas Q.I  obtenu par les maghrébins, aux alentours de 80-85.

9
Jul

Comment fonctionnait la "discrimination positive" aux USA ?

Appliquée depuis des décennies jusqu'à un coup d'arrêt en juillet 2018, la "discrimination positive" visait à égaliser les chances des différentes races aux USA en dépit de leur différence d'intelligence.

Le SAT test est le test d'entrée dans les différentes universités américaines, chacune ayant son propre seuil. Aussi incroyable que cela puisse paraître, la discrimination positive accordait un bonus ou un malus selon la race du candidat. Les candidats afro-américains se voyaient rajouter 310 points à leur score, les hispaniques 140, le score des européens n'était pas modifié et à l'inverse les asiatiques se voyaient retirer 140 points !

SAT I.Q
Evidemment ce genre de procédé va à l'encontre d'une société fonctionnelle basée sur les compétences, puisque par exemple des afro-américains avec un Q.I moyen nettement inférieur se retrouvaient enrôlés dans de bonnes universités grâce à un score artificiellement gonflé, et le diplôme d'un afro-américain n'avait plus la même valeur qu'un diplôme obtenu par un européen ou un asiatique, et les employeurs le savaient.

12
Apr

"Il n’est plus possible d’ignorer les différences génétiques entre les races"

Dans un article du New-York Times de mars 2018 qui fait grand bruit, David Reich, professeur de génétique à Harvard, explique...

« On peut être préoccupé par une éventuelle mauvaise utilisation des données pour justifier le racisme, mais en temps que généticien je sais aussi qu’il n’est simplement plus possible d’ignorer les différences génétiques moyennes entre les races.

Des avancées révolutionnaires dans la technologie de séquençage d’ADN ont été faites au cours des deux dernières décennies. Ces progrès nous permettent de mesurer avec une précision parfaite quelle fraction de l’ascendance génétique d’un individu remonte, par exemple, d’Afrique de l’Ouest. Avec l’aide de ces outils, nous apprenons que, bien que la race puisse être une construction sociale, les différences d’ascendance génétique qui sont corrélées à de nombreuses constructions raciales actuelles sont bien réelles.

Des gens bien intentionnés qui nient la possibilité de différences biologiques substantielles entre les populations humaines se recroquevillent dans une position indéfendable, qui ne survivra pas à l’assaut de la science.

Alors que la plupart des gens conviennent qu’il est important de trouver les explications génétiques de certaines maladies, ils réchignent lorsqu’il s’agit d’influence génétiques sur le comportement et la cognition.

Est-ce que le Q.I, l’intelligence ou le nombre d’années d’éducation est influencé par l’éducation ? Bien sûr. Mais est-ce que cela mesure également des caractéritiques cognitives et comportementales ? Presque certainement. Et comme tous les caractères influencés par la génétique différent d’une population à l’autre (les fréquences des variations génétiques étant rarement identiques d’une population à l’autre), les influences génétiques sur le comportement et la cognition varieront également d’une population à l’autre.

Vous entendrez parfois que les différences biologiques entre les populations sont petites, parce que les humains ont divergé trop récemment des ancêtres communs pour que des différences substantielles soient apparues sous la pression de la sélection naturelle. Ce n’est pas vrai. Les ancêtres des Asiatiques de l’Est, des Européens, des Africains et des Australiens étaient, jusqu’à récemment, presque complètement isolés les uns des autres pendant 40 000 ans ou plus, ce qui est amplement suffisant pour que les forces de l’évolution puissent fonctionner.

Dans les années à venir les études génétiques montreront que de nombreux caractères sont influencés par des variations génétiques, et que ces traits différent en moyenne entre les populations humaines. Il sera impossible – en effet, anti-scientifique, idiot et absurde – de nier ces différences »

David Reich, Université d’Harvard, mars 2018.

14
Jan

Steven Pinker dénonce la censure des différences raciales...

Steven Pinker, professeur de psychologie à Harvard, ashkénaze, démocrate, qui a déjà fait plusieurs conférences sur les différences raciales notamment d'intelligence, considère que "gravitent autours de l'Alt-right (la droite racialiste américaine, qui a soutenu Trump et s'oppose à l'immigration hispanique à bas Q.I) des gens intelligents, éduqués scientifiquement et perspicaces sur les mensonges médiatiques". Il poursuit "Des personnes très éduquées et intelligentes peuvent avoir un sévère contrecoup quand elles réalisent que les académies et les médias leur ont menti durant leur vie entière" (vraisemblablement: sur les variations raciales).

6xJ5bvw6Ckw

18
Dec

Top 5000 des champions d'échecs

Emil OW Kirkegaard a analysé le top 5000 des meilleurs joueurs d'échecs mondiaux et les a classé par pays d'origine. La proportion de ces maitres d'échecs par pays corrèle très positivement avec le Q.I moyen national (tableau ci-dessous). Les pays est-asiatiques sont des outlayers qui malgré un haut Q.I moyen n'ont que peu de champions d'échecs, ceci pour des raisons culturelles.
L'intelligence est un élément essentiel dans la performance au jeu d'échec. Les ashkénazes y sont massivement sur-représentés.

Nombre de champions d'échec en fonction du Q.I moyen national

20
Nov

Gradient sud-nord pour l'intelligence, la capacité crânienne et l'altruisme

L'augmentation de la taille du cerveau, du Q.I et de l'altruisme (pour une meilleure coopération) fut une adaptation au climat froid (particulièrement durant la période glaciaire principale, entre -30.000 et -10.000) car ces trois traits étaient davantage nécessaires à la survie dans ces milieux.

Natural selection for intelligence

 

On trouve, comme l’explique déjà Montesquieu (théorie des climats), un gradient sud -nord pour le Q.I, la taille du cerveau et le niveau d’altruisme, ces trois traits augmentant du sud vers le nord.

Gradient sud – nord pour le niveau d’altruisme (l’altruisme augmente du sud vers le nord)

Niveau d'altruisme en fonction de la latitude

Gradient sud - nord pour le Q.I
intelligence en fonction de la latitude

Gradient sud - nord pour la taille du cerveau (la taille du cerveau augmente du sud vers le nord

Brain size intelligence races

 

 

17
Nov

Qu'est-ce qui a fait que l'Europe fut grande ? Et qu'est-ce qui pourrait la détruire ?

Conférence d'Helmuth Nyborg (septembre 2017).

Le professeur Nyborg explique que les climats rudes de l'hémisphère nord ont permis l'érgence, par sélection naturelle, de races avec un haut Q.I, un cerveau plus volumineux et un haut niveau d'altruisme.

Ceci étant, l'immigration massive de populations venant des zones plus proches de l'équateur, n'ayant pas subi cette sélection par le froid et ayant en conséquence un cerveau plus petit, un Q.I plus bas et un plus faible niveau d'altruisme, est sans doute une des plus grandes menaces qu'ait connue l'Europe dans son histoire.

10
Oct

Augmentation de la fréquence des allèles pour une plus haute intelligence durant les 10.000 dernières années

Piffer et all. (2017) ont analysé les gènomes d'anciens eurasiens (entre -5000 et -1000 ans) et les ont comparés à des génomes d'européens actuels, montrant que la fréquence des allèles associés à une plus haute intelligence a été en augmentant, vraissemblablement par sélection naturelle favorisant une plus haute intelligence.

Michael A. Woodley, Shameem Younuskunju, Bipin Balan, Davide Piffer (2017) Holocene selection for variants associated with cognitive ability: comparing ancient and modern genomes.

Back to Top