20
Nov

Gradient sud-nord pour l'intelligence, la capacité crânienne et l'altruisme

L'augmentation de la taille du cerveau, du Q.I et de l'altruisme (pour une meilleure coopération) fut une adaptation au climat froid (particulièrement durant la période glaciaire principale, entre -30.000 et -10.000) car ces trois traits étaient davantage nécessaires à la survie dans ces milieux.

Natural selection for intelligence

 

On trouve, comme l’explique déjà Montesquieu (théorie des climats), un gradient sud -nord pour le Q.I, la taille du cerveau et le niveau d’altruisme, ces trois traits augmentant du sud vers le nord.

Gradient sud – nord pour le niveau d’altruisme (l’altruisme augmente du sud vers le nord)

Niveau d'altruisme en fonction de la latitude

Gradient sud - nord pour le Q.I
intelligence en fonction de la latitude

Gradient sud - nord pour la taille du cerveau (la taille du cerveau augmente du sud vers le nord

Brain size intelligence races

 

 

17
Nov

Qu'est-ce qui a fait que l'Europe fut grande ? Et qu'est-ce qui pourrait la détruire ?

Conférence d'Helmuth Nyborg (septembre 2017).

Le professeur Nyborg explique que les climats rudes de l'hémisphère nord ont permis l'érgence, par sélection naturelle, de races avec un haut Q.I, un cerveau plus volumineux et un haut niveau d'altruisme.

Ceci étant, l'immigration massive de populations venant des zones plus proches de l'équateur, n'ayant pas subi cette sélection par le froid et ayant en conséquence un cerveau plus petit, un Q.I plus bas et un plus faible niveau d'altruisme, est sans doute une des plus grandes menaces qu'ait connue l'Europe dans son histoire.

3
Aug

Prédiction du Q.I d'un individu sur base de son génome.

L'intelligence est un trait hautement génétique et polygénique, comme la taille. De nombreux gènes sont en jeux, chacun ne faisant varier le résultat final que de quelques points ou de quelques millimètres. Un individu très intelligent aura ainsi une version favorable de la plupart des gènes augmentant l'intelligence.

L'analyse génétique est en plein essor. Des sociétés comme 23andme permettent de séquencer les parties variables de votre génome, et d'autres sociétés comme www.dna.land vous proposent d'analyser, à partir des données brutes disponibles sur 23andme, les versions de gènes (les allèles) que vous possédez pour les gènes impliqués dans l'intelligence générale. A partir de là, ils peuvent estimer votre "Q.I le plus probable". A l'heure actuelle, seule une petite partie de ces gènes a été mise en évidence, de sorte que l'estimation possible est extrêmement peu précise.

Ci-dessous une analyse effectuée par dna.land à partir des données génétiques brutes de 23andme.

La personne séquencée possède une version favorable, augmentant l'intelligence générale, de la plupart des gènes analysés.

Ci-dessous, les 16 gènes pris en compte pour l'analyse. Ils ne sont responsables que d'une petite partie de la variance intellectuelle totale. Les autres gènes sont encore inconnus à ce jour. A noter également: la fréquence de ces gènes varie en fonction de la race des individus (colonne 6). La plus haute intelligence des est-asiatiques, des ashkénazes ou des européens est avant tout due à une plus haute fréquence d'allèles augmentant l'intelligence dans le génome de ces populations.



Avec les avancées en génétique et tandis que de nouveaux gènes impliqués dans les variations intellectuelles seront détectés, cette estimation va devenir de plus en plus précise et la marge d'erreur va se réduire. Il sera possible d'ici quelques années d'estimer avec une relative précision l'intelligence d'un individu sur base de son génome. Ceci sera également très utile pour effectuer une sélection embryonnaire préimplantatoire. Lorsqu'un couple désirera avoir un enfant, une centaine (voire d'avantage) d'embryons à un stade très précoce de quelques cellules seront développés à partir de spermatozoïdes du père et d'ovocytes de la mère. L'ensemble de ces embryons seront rapidement séquencés et celui avec la plus haute fréquence d'allèles augmentant l'intelligence sera sélectionné et implanté dans l'utérus maternelle. Cette procédure permettra d'augmenter significativement l'intelligence de génération en génération.

https://www.intelligence-humaine.com/genetique-intelligence/

1
Aug

Emil Kirkegaard sur le Q.I, l'intelligence, l'immigration, la sélection embryonnaire...

Vidéo absolument fondamentale qui résume tout concernant l'immigration, le Q.I, l'intelligence, la sélection embryonnaire...

Emil Kirkegaard travaille pour l'Ulster Institute for Social Research. Il a déja de nombreuses publications remarquables.

28
Dec

Q.I moyens par pays (Science et Vie, janvier 2017).

Dans le "Science et vie" de ce trimestre (jan-fév-mar 2017), dossier spécial "Qu'est-ce que le génie ?".
A la page 29 du dossier, on retrouve le tableau du Q.I moyen par pays avec la référence... Lynn et Vanhanen.

30
Oct

Différences raciales dans les gènes de l'intelligence.

Une étude toute récente publiée dans la revue Intelligence s’est penchée sur l’ensemble des variations génétiques augmentant l’intelligence découvertes à ce jour, mises en évidence par GWAS (Genome Wide Association Study, permettant la mise en lumière de nombreux variants génétiques différents impliqués dans un trait phénotypique).

L’étude a évalué ensuite les différences raciales dans la fréquence de ces allèles, et a montré qu’elles étaient parallèles aux différences de Q.I entre populations; En d’autres termes, les races à Q.I plus élevé ont effectivement une fréquence supérieure d’allèles augmentant l’intelligence dans leur patrimoine génétique (tableau ci-dessous).

intelligence alleles

AFR pour africains, AMR pour amérindiens, ASN pour asiatiques de l’est, EUR pour européens et SAS pour asiatiques du sud et nord-africains.

Si on prend en considération l’ensemble des variants génétiques augmentant l’intelligence mis en évidence à ce jour, ces allèles sont plus fréquents chez les asiatiques de l’est (Q.I moyen de 105), suivis par les européens (Q.I moyen de 100). Les amérindiens (AMR, Q.I moyen de 86) et les asiatiques du sud et nord-africains (SAS, Q.I moyen de 84) ont une moindre fréquence et les africains sub-sahariens ont la plus basse fréquence de ces allèles.

La fréquence de ces variants génétiques augmentant l’intelligence est donc en concordance avec l’intelligence moyenne des populations.

L’étude estime également plus précisément les fréquences de ces allèles pour différent pays et montre le lien étroit entre le Q.I moyen national et la fréquence de ces allèles dans la population.

intelligence genes national

Fig. 2 et Fig. 1 ci-dessus extraites de « A review of intelligence GWAS hits: Their relationship to country IQ and the issue of spatial autocorrelation » Intelligence 53 (2015) 43–50.

7
Aug

L'immigration a fait perdre 4 points de Q.I à la France.

Lynn et Dutton (2015) ont publié une étude qui a fait beaucoup de bruit et a été reprise par de nombreux journaux, notamment Le Monde ou Le Point, montrant un déclin de 4 points de Q.I en France entre 1999 et 2009. Lynn et Dutton évoquent l'immigration afro-maghrébine, génétiquement moins intelligente que les européens natifs, comme une des causes principales de cette diminution intellectuelle.

Michael A. Woodley, de l'université de Chemnitz en Allemagne et Curtis S. Dunkel, de l'université de l'Illinois, confirment dans une nouvelle étude que le déclin intellectuel est bien d'origine biologique et vraisemblablement provoqué par l'immigration de populations génétiquement moins intelligente.

In France, are secular IQ losses biologically caused ? A comment on Dutton and Lynn (2015). Intelligence, (53), 81-85.

Il est à noter qu'une réduction de 4 points de Q.I. à l'échelle d'un pays est important. Cela a très clairement un impact social et économique (réduction du PIB par habitant, augmentation du taux de chômage, réduction de l'innovation).

Les maghrébins ont un Q.I moyen de 88 et une capacité cranienne moyenne de 1293 cc (contre 1369 cc et 100 de Q.I moyen pour un européen).

Il se développe effectivement en France (et dans d'autres pays d'Europe de l'ouest) des enclaves maghrébines où l'intelligence moyenne est nettement plus basse que dans le reste du pays. Ces enclaves sont caractérisées par l'ensemble des caractéristiques sociales d'une société à bas Q.I: faible niveau d'éducation, faible niveau socio-économique, haut taux de chômage, haute fréquence d'arriération mentale, haute religiosité, intégrisme, haut niveau de crimes et délits, plus haute fréquence de délinquance juvénile, haute natalité, faible niveau d'innovation, faible prévalence de personnes douées...

Malheureusement le mouvement égalitariste est très puissant en France, un peu comme le mouvement créationniste en Amérique. Beaucoup d'universités n'enseignent plus le darwinisme, l'évolution et l'apparition des différences raciales, par ignorance, idéologie ou parfois par peur des réactions violentes de la part des égalitaristes.

race brain

Tableau extrait de "Le quotient intellectuel, ses déterminants et son avenir", 2009, sous la direction de Serge Larivée, université de Montréal.

7
Aug

DUF1220 est linéairement associé à l'intelligence !

Duf1220 est une variation génétique de type "CNV" (copy number variation), à savoir une séquence génétique qui se répète dans le génome (sur le chromosome 1 pour être précis). Le nombre de répétition de cette structure dans le génome semble associé linéairement à l’intelligence, ceci aussi bien dans une perspective évolutive inter-espèce (les homo sapiens ont le plus grand nombre de copie DUF1220, plus de 260) que dans une perspective intra-espèce (les homo sapiens plus intelligents ont un plus grand nombre de DUF1220 dans leur génome).

"DUF1220 copy number is linearly associated with increased cognitive function as measured by total IQ and mathematical aptitude scores" , Human Genetics, , Volume 134, Issue 1, pp 67–75.

Tableau ci-dessous: perspective évolutive et comparaison du nombre de DUF1220 par espèce.

duf1220

On ne sait pas encore énormément sur cette variation génétique (on en saura certainement beaucoup plus dans quelques années) mais il est très probable que le nombre de répétition DUF1220 varie entre les populations humaines. Ainsi, les africains, qui ont en moyenne un cerveau de plus petite taille, 1280 cc et un Q.I moyen de 80, ont probablement un nombre moindre de répétition DUF1220 sur leur chromosome 1 que les européens (1369 cc et un Q.I moyen de 100), et ces derniers ont probablement moins de répétition DUF1220 sur leur chromosome 1 que les asiatiques de l'est (1416 cc et 106 de Q.I moyen).

A vrai dire, il est probable que la fréquence de DUF1220 soit fortement corrélée aux différences raciales de Q.I et de volume cérébrale (tableau ci-dessous extrait de "Le quotient intellectuel, ses déterminants et son avenir", 2009, sous la direction de Serge Larivée, université de Montréal). 

race brain


L'avenir nous dira quoi, mais Helmuth Nyborg évoque déjà cette hypothèse

 

6
Aug

Le Q.I moyen dans un job permet de prédire la composition raciale dans ce job

L'intelligence moyenne nécessaire pour bien performer dans un job varie fortement. Il va d'à peu près 90 de Q.I moyen dans les postes à basse qualification (chauffeurs, aides-soignants, éboueurs...) à 110 de Q.I moyen dans les fonctions les plus complexes et généralement les mieux rémunérées (avocats, médecins...).

Plus la complexité cognitive d'un job est importante, plus le Q.I moyen dans ce job sera élevé.

Par ailleurs, plus le Q.I moyen dans un job est élevé, plus la part d'asiatiques de l'est et d'européens sera élevée. A l'inverse la proportion d'africains se réduit tandis que la complexité d'un job augmente.

"Putting spearman’s hypothesis to work: job I.Q. as a predictor of employee racial composition", Open Differential Psychology, july 2016.

http://blog.intelligence-humaine.com/wp-content/uploads/2016/08/PestaPoznanski_2016_Spearman.pdf

racial composition job

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