12
Apr

"Il n’est plus possible d’ignorer les différences génétiques entre les races"

Dans un article du New-York Times de mars 2018 qui fait grand bruit, David Reich, professeur de génétique à Harvard, explique...

« On peut être préoccupé par une éventuelle mauvaise utilisation des données pour justifier le racisme, mais en temps que généticien je sais aussi qu’il n’est simplement plus possible d’ignorer les différences génétiques moyennes entre les races.

Des avancées révolutionnaires dans la technologie de séquençage d’ADN ont été faites au cours des deux dernières décennies. Ces progrès nous permettent de mesurer avec une précision parfaite quelle fraction de l’ascendance génétique d’un individu remonte, par exemple, d’Afrique de l’Ouest. Avec l’aide de ces outils, nous apprenons que, bien que la race puisse être une construction sociale, les différences d’ascendance génétique qui sont corrélées à de nombreuses constructions raciales actuelles sont bien réelles.

Des gens bien intentionnés qui nient la possibilité de différences biologiques substantielles entre les populations humaines se recroquevillent dans une position indéfendable, qui ne survivra pas à l’assaut de la science.

Alors que la plupart des gens conviennent qu’il est important de trouver les explications génétiques de certaines maladies, ils réchignent lorsqu’il s’agit d’influence génétiques sur le comportement et la cognition.

Est-ce que le Q.I, l’intelligence ou le nombre d’années d’éducation est influencé par l’éducation ? Bien sûr. Mais est-ce que cela mesure également des caractéritiques cognitives et comportementales ? Presque certainement. Et comme tous les caractères influencés par la génétique différent d’une population à l’autre (les fréquences des variations génétiques étant rarement identiques d’une population à l’autre), les influences génétiques sur le comportement et la cognition varieront également d’une population à l’autre.

Vous entendrez parfois que les différences biologiques entre les populations sont petites, parce que les humains ont divergé trop récemment des ancêtres communs pour que des différences substantielles soient apparues sous la pression de la sélection naturelle. Ce n’est pas vrai. Les ancêtres des Asiatiques de l’Est, des Européens, des Africains et des Australiens étaient, jusqu’à récemment, presque complètement isolés les uns des autres pendant 40 000 ans ou plus, ce qui est amplement suffisant pour que les forces de l’évolution puissent fonctionner.

Dans les années à venir les études génétiques montreront que de nombreux caractères sont influencés par des variations génétiques, et que ces traits différent en moyenne entre les populations humaines. Il sera impossible – en effet, anti-scientifique, idiot et absurde – de nier ces différences »

David Reich, Université d’Harvard, mars 2018.

18
Dec

Top 5000 des champions d'échecs

Emil OW Kirkegaard a analysé le top 5000 des meilleurs joueurs d'échecs mondiaux et les a classé par pays d'origine. La proportion de ces maitres d'échecs par pays corrèle très positivement avec le Q.I moyen national (tableau ci-dessous). Les pays est-asiatiques sont des outlayers qui malgré un haut Q.I moyen n'ont que peu de champions d'échecs, ceci pour des raisons culturelles.
L'intelligence est un élément essentiel dans la performance au jeu d'échec. Les ashkénazes y sont massivement sur-représentés.

Nombre de champions d'échec en fonction du Q.I moyen national

20
Nov

Gradient sud-nord pour l'intelligence, la capacité crânienne et l'altruisme

L'augmentation de la taille du cerveau, du Q.I et de l'altruisme (pour une meilleure coopération) fut une adaptation au climat froid (particulièrement durant la période glaciaire principale, entre -30.000 et -10.000) car ces trois traits étaient davantage nécessaires à la survie dans ces milieux.

Natural selection for intelligence

 

On trouve, comme l’explique déjà Montesquieu (théorie des climats), un gradient sud -nord pour le Q.I, la taille du cerveau et le niveau d’altruisme, ces trois traits augmentant du sud vers le nord.

Gradient sud – nord pour le niveau d’altruisme (l’altruisme augmente du sud vers le nord)

Niveau d'altruisme en fonction de la latitude

Gradient sud - nord pour le Q.I
intelligence en fonction de la latitude

Gradient sud - nord pour la taille du cerveau (la taille du cerveau augmente du sud vers le nord

Brain size intelligence races

 

 

17
Nov

Qu'est-ce qui a fait que l'Europe fut grande ? Et qu'est-ce qui pourrait la détruire ?

Conférence d'Helmuth Nyborg (septembre 2017).

Le professeur Nyborg explique que les climats rudes de l'hémisphère nord ont permis l'érgence, par sélection naturelle, de races avec un haut Q.I, un cerveau plus volumineux et un haut niveau d'altruisme.

Ceci étant, l'immigration massive de populations venant des zones plus proches de l'équateur, n'ayant pas subi cette sélection par le froid et ayant en conséquence un cerveau plus petit, un Q.I plus bas et un plus faible niveau d'altruisme, est sans doute une des plus grandes menaces qu'ait connue l'Europe dans son histoire.

28
Dec

Q.I moyens par pays (Science et Vie, janvier 2017).

Dans le "Science et vie" de ce trimestre (jan-fév-mar 2017), dossier spécial "Qu'est-ce que le génie ?".
A la page 29 du dossier, on retrouve le tableau du Q.I moyen par pays avec la référence... Lynn et Vanhanen.

30
Oct

Différences raciales dans les gènes de l'intelligence.

Une étude toute récente publiée dans la revue Intelligence s’est penchée sur l’ensemble des variations génétiques augmentant l’intelligence découvertes à ce jour, mises en évidence par GWAS (Genome Wide Association Study, permettant la mise en lumière de nombreux variants génétiques différents impliqués dans un trait phénotypique).

L’étude a évalué ensuite les différences raciales dans la fréquence de ces allèles, et a montré qu’elles étaient parallèles aux différences de Q.I entre populations; En d’autres termes, les races à Q.I plus élevé ont effectivement une fréquence supérieure d’allèles augmentant l’intelligence dans leur patrimoine génétique (tableau ci-dessous).

intelligence alleles

AFR pour africains, AMR pour amérindiens, ASN pour asiatiques de l’est, EUR pour européens et SAS pour asiatiques du sud et nord-africains.

Si on prend en considération l’ensemble des variants génétiques augmentant l’intelligence mis en évidence à ce jour, ces allèles sont plus fréquents chez les asiatiques de l’est (Q.I moyen de 105), suivis par les européens (Q.I moyen de 100). Les amérindiens (AMR, Q.I moyen de 86) et les asiatiques du sud et nord-africains (SAS, Q.I moyen de 84) ont une moindre fréquence et les africains sub-sahariens ont la plus basse fréquence de ces allèles.

La fréquence de ces variants génétiques augmentant l’intelligence est donc en concordance avec l’intelligence moyenne des populations.

L’étude estime également plus précisément les fréquences de ces allèles pour différent pays et montre le lien étroit entre le Q.I moyen national et la fréquence de ces allèles dans la population.

intelligence genes national

Fig. 2 et Fig. 1 ci-dessus extraites de « A review of intelligence GWAS hits: Their relationship to country IQ and the issue of spatial autocorrelation » Intelligence 53 (2015) 43–50.

25
Sep

Les bébés avec une plus grosse tête sont plus intelligents.

Les bébés avec une tête plus grosse sont plus intelligents "The independent", 19 septembre 2016.

Rien de nouveau, étant donné la corrélation positive entre la capacité cranienne et le Q.I (corrélation moyenne de +0,45).

Les bébés avec une plus grosse tête sont en moyenne plus intelligents et ont plus de chances d'obtenir un diplome universitaire.

Pour rappel, les africains donnent naissance à des nouveaux-nés avec un volume cranien plus petit. Ils ont d'ailleurs un pelvis plus étroit.

rtyu
Image extraite de "Progressive changes in brain size and musculo-skeletal traits in 7 hominids populations", human evolution, vol. 19, n°3, 2004.

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