17
May

Les mensonges de Julien Pain...

Julien Pain est journaliste à France Info. Orienté très à gauche, il anime "Instant Détox". Il s'est récemment penché sur la fameuse "carte des QI" pour tenter de discréditer sa validité scientifique, ignorant probablement dans quoi il mettait les pieds...

Carte du QI
QI moyen par pays, méta-analyse

Parce qu'il s'agit de sujets sensibles qui contreviennent à son idéologie égalitaire, le journaliste adopte d'emblée une attitude extrêmement partiale et hostile, aux antipodes de l'analyse froide et sérieuse des données. Un véritable cas d'école de manipulation de l'information, nous analyserons la vidéo point par point.

On le sait depuis longtemps maintenant, les variations d'intelligence inter-individuelles et inter-raciales sont essentiellement dues à des variations dans les gènes. Ces informations ont toujours été très mal reçues par une partie de la gauche politique qui y perçoit une menace à ses aspirations d'égalité.

Genome-wide association studies establish that human intelligence is highly heritable and polygenic

– Nature, 2011.

« Intelligence — the ability to learn, reason and solve problems — is at the forefront of behavioural genetic research. Intelligence is highly heritable and predicts important educational, occupational and health outcomes better than any other trait »

– Nature, 2018.

Ceux qui connaissent un peu la littérature scientifique sur les différences raciales d'intelligence savent que cela fait l'unanimité chez les spécialistes: une part des différences d'intelligence entre les races est attribuable aux variations génétiques entre ces races. L'ensemble des arguments se trouvent de façon plus exhaustive ici.

Les études d'opinions des experts de l'intelligence montrent que la très grosse majorité des chercheurs qui ont travaillé sur la question considèrent que les gènes sont au moins en partie responsables des différences raciales.

La plus récente étude a été publiée dans la revue internationale Intelligence. Rindermann et al. (2020) “Survey of expert opinion on intelligence: Intelligence research, experts' background, controversial issues, and the media” Intelligence, Volume 78, January–February.

Cette étude reprend l’opinion de 102 experts de l’intelligence (individus ayant publiés récemment sur le sujet dans des revues à comité de lecture).
Elle se penche essentiellement sur la différence de QI entre afro-américains et Européens aux USA.

On retrouve de façon systématique, dans des dizaines de milliers d’études (depuis 1900), une différence de 15 points de QI entre euro et afro-américains (une déviation standard ou un peu plus de 2 ans d’âge mental). Cette différence d’intelligence est acceptée par les spécialistes de
l’intelligence et ne fait pas l’objet de débat dans la littérature scientifique. La question porte sur la cause de cette différence d’intelligence observée.
L’étude d’opinion (Rindermann, 2020) répond clairement:
Seuls 16% des experts de l’intelligence considèrent que cette différence d’intelligence est d’origine entièrement environnementale. 84% des experts considèrent que cette différence est au moins partiellement génétique (de 10 à 100% génétique).

Rindermann a également interrogé les chercheurs sur leur orientation politique. Les 102 experts de l’intelligence sont « davantage de gauche et les 16% d’environnementalistes extrêmes se situent (eux-mêmes) le plus à gauche du spectre politique »

Concernant la différence de QI entre afro-américains et Européens, 84% des experts considèrent que la différence d’intelligence est au moins en partie génétique.

Une seconde étude d’opinions, plus globale, sur la cause des différences internationales de QI, a été publiée en 2016.
Rindermann et al. (2016) “Survey of Expert Opinion on Intelligence: Causes of International Differences in Cognitive Ability Tests” Front Psychol. 2016;

L'information essentielle est celle-ci:

“Only 5 of 71 experts (7%) thought that genes had no influence (in cause of international differences in cognitive ability tests)”

93% des experts de l’intelligence considérent que les différences internationales de QI sont au moins partiellement d’origine génétiques. 

Analysons maintenant la vidéo de Julien Pain

Le ton est donné d'emblée, l'étiquette est accolée: Julien Pain se plaint d'être "attaqué par des gens d'extrême droite qui lui auraient envoyée une carte des QI".

Ne s'agit-il pas plus simplement d'individus qui connaissent la littérature scientifique sur les différences raciales d'intelligence et qui ne supportent pas trop que le sujet soit présenté de façon aussi idéologiquement tronquée... ?

Julien Pain explique avoir "mené son enquête" et commence par un micro-trottoir, interrogeant les badauds ça et là. A cela on peut faire plusieurs remarques:

- Cela n'a pas un intérêt fondamental de connaitre l'opinion de quidams sur un sujet aussi pointu.
- Le sujet est extrêmement sensible. Quand bien même Julien Pain serait tombé sur un individu expliquant que oui, évidemment, les races diffèrent (en capacité cranienne, respiratoire, en intelligence, épaisseur et disposition du cortex, vitesse de maturation, fréquence des gènes...) que ce dernier s'exposerait en réalité à de lourdes poursuites légales en France et risquerait son emploi voire sa vie... cela ne favorise pas véritablement le débat. De toute façon Julien Pain aurait tout le loisir de ne pas diffuser une telle opinion scientifiquement avisée.

Julien Pain se penche ensuite sur la carte proprement dite et tente de discréditer un de ses auteurs: Richard Lynn.

Quoique Julien Pain s'efforce de le faire passer pour un excentrique, Richard Lynn est un immense scientifique. Il a gagné le Passingham Prize comme meilleur étudiant de Cambridge, et les US Mensa awards 3 fois pour l’ensemble de son travail sur l’intelligence. Pour ses 80 ans une dizaine d’articles ont été publiés par des scientifiques éminents pour le remercier et rendre justice aux nombreuses avancées qu’il a permises. A noter que Lynn n'a jamais été licencié par son université contrairement à ce que Julien Pain explique, son titre honoris causa a été suspendu suite à la pression d'activistes antiracistes, ce n'est pas la même chose.

Ceci étant dit, c’est encore une fois un argument des plus fallacieux et sournois que de prétendre que Lynn serait isolé scientifiquement. Il fait partie de l’immense majorité des spécialistes de l’intelligence à considérer les éléments que vous niez comme un acquis. Il suffit de jeter un oeil aux études d'opinions des experts de l'intelligence que j'ai citées ci-dessus.

Cette carte, issus de "IQ and the Wealth of Nations" (2002, Richard Lynn et Tatu Vanhanen) n'est qu'une méta-analyse. Autrement dit il s'agit d'une compilation de dizaines de milliers d'études, réalisées par des dizaines de milliers de chercheurs de par le monde !

Voici par exemple les centaines d'études réalisées sur des populations africaines... elles sont réalisées par chercheurs Européens, Asiatiques, Indiens et même Africains.
https://www.intelligence-humaine.com/africans/#afr1

Notez que "IQ and the Wealth of Nations" est co-écrit en 2001 avec le docteur en science politique et fils du premier ministre finlandais Tatu Vanhanen, mais Julien Pain ne croit pas utile de le préciser.



Cet ouvrage de 2001 a devant lui près de 20 ans de recherche en intelligence qui viennent corroborer les résultats initiaux et les scores moyens par pays.  

"Richard Lynn disait aussi que les femmes avaient un QI inférieur aux hommes"

Effectivement, mais c'est le cas. A l'âge adulte les hommes ont un QI moyen très légèrement supérieur de 3 à 5 points.

Richard Lynn publie en 2006 dans Nature un article dans lequel il explique que les femmes maturent plus rapidement que les hommes, mais plafonnent plus tôt et un peu plus bas, parallèlement à leur croissance physique. A l'âge adulte, les hommes ont, à taille égale, un cerveau légèrement plus volumineux.

https://www.nature.com/articles/nature04966

La théorie de la maturation différentielle de Lynn a depuis été corroborée par de nombreuses autres études. Deary et al. confirme que les hommes ont également un temps de réaction simple légèrement plus rapide, conséquence de la corrélation entre QI et temps de réaction simple.

  •  « Age and sex differences in reaction time in adulthood, results from the United Kingdom health and lifestyle survey », Psychology and aging (2006), Ian J. Deary.
  • Van Der Linden D., Curtis S.D. et Madison G. (2017) « Sex differences in brain size and general intelligence (g) », Intelligence.
  • Lynn R., Irwing P. (2006) “Intelligence: Is there a sex difference in IQ scores ?” Nature 442, E1, doi:10.1038/nature04966.
  • Arribas D., Aguilaa F. et al. (2019) « Testing the developmental theory of sex differences in intelligence using latent modeling: Evidence from the TEA Ability Battery (BAT-7) »
  • Lynn R. (2017) Sex Differences in Intelligence. Reply to Comments. Mankind Quarterly 58:1145-156.

Richard Lynn a été le premier à découvrir le haut QI des est-asiatiques. Il publie un article dans Nature sur la haute intelligence des est-asiatiques en 1983. Ca a constitué un problème pour le mouvement antiracistes qui avait coutume d’expliquer les différences d’intelligence par le fait que les tests étaient culturellement biaisés pour favoriser les Européens.

Les experts de l’intelligence savent que les est-asiatiques ont en moyenne une intelligence légèrement supérieure aux européens, ils ont un cerveau plus volumineux, une vitesse de conduction nerveuse plus rapide (le transit de l’information sensorielle vers le cortex est plus rapide). Génétiquement, les est-asiatiques ont une plus haute fréquence d’allèles augmentant l’intelligence (Intelligence, Piffer, 2015).

Leur plus courts temps de réaction les rendent plus performants dans des sports comme le tennis de table. Leur pelvis est plus large que celui des européens, car ils donnent naissance à des nouveau-nés avec un cerveau plus volumineux.

Les ashkénazes ont un Q.I moyen encore supérieur à 110. Ils représentent moins de 10 millions de personne à travers le monde (moins que la population belge) mais constituent 50% des champions d’échecs mondiaux, 50% des champions de bridge et au moins 25% des prix Nobel mondiaux.

Mais revenons à la carte du QI et à son origine initiale: une méta-analyse des scores d'intelligence réalisée dans l'ouvrage "IQ and the Wealth of Nations" datant de 2001.

Sauf que nous sommes en 2020. En près de 20 ans, la recherche sur la question s'est considérablement étoffée.

Il ne fait plus l'ombre d'un doute aujourd'hui que les différences raciales d'intelligence sont en partie causées par des différences génétiques.

En 2006 le prix Nobel de médecine James Watson avait déjà défrayé la chronique en expliquant qu'il était "possimiste pour l'avenir de l'Afrique car nos postulats d'aide au développement se basent sur l'hypothèse selon laquelle les Africains auraient la même intelligence que les Européens, alors que les données scientifiques disent le contraire"

Les gènes impliqués sont même en partie connus et ils diffèrent, en fréquence, d'une race à l'autre.

Les principaux systèmes biologiques impliqués dans les différences génotypiques d’intelligence (Nature, 2019) sont les suivants:

-Neurogenèse : génération de neurones à partir de cellules souches neuronales
-Gènes exprimés dans la synapse (rôle dans la plasticité synaptique)
-Gènes impliqués dans le développement du système nerveux
-Gènes impliqués dans la projection et la différentiation neuronale
-Gènes impliqués dans la différentiation des oligodendrocytes (myélinisation du système nerveux central)

Les études GWAS sur l’intelligence (2015, 2018, 2019) ont été récemment été réalisée par plusieurs chercheurs. Ces études se penchent sur l’ensemble des variations génétiques augmentant l’intelligence découvertes à ce jour, mises en évidence par GWAS (Genome Wide Association Study, permettant la mise en lumière de nombreux variants génétiques différents impliqués dans un même trait phénotypique).

Ces études ont évalué ensuite les différences raciales dans la fréquence de ces allèles, et ont montré qu’elles étaient strictement parallèles aux différences de Q.I entre populations; En d’autres termes, les races à Q.I plus élevé ont effectivement une fréquence supérieure d’allèles augmentant l’intelligence dans leur patrimoine génétique (tableau ci-dessous).


D. Piffer « A review of intelligence GWAS hits: Their relationship to country IQ and the issue of spatial autocorrelation » Intelligence 53 (2015) 43–50.

Piffer D. (2019) « Evidence for recent polygenic selection on educational attainment and intelligence inferred from GWAS hits: a replication of previous findings using recent data »

En 2019, Dunkel et al. montrent que les ashkénazes ont un plus haut score polygénique pour une haute intelligence.

Dunkel, Kirkegaard et al. (2019) « Polygenic scores mediate the jewish phenotypic advantage in educational attainment and cognitive ability compared with Catholics and Lutherans » Evolutionary Behavioral Sciences.

Cette étude vient corroborer les hauts scores polygéniques des ashkénazes obtenus par Piffer D. dans une toute récente étude (2019).

Ci-dessous, tableau des scores génétiques d’éducabilité (educability genetic scores) basés sur plus de 2400 variations alléliques. Ces scores sont hautement corrélés à l’intelligence, ils seraient même actuellement de meilleurs estimateurs de l’intelligence que les scores purement intellectuels, car les études réalisées ont été faites sur de plus larges échantillons (Plomin, 2018).

Comme on peut le voir, ces scores génétiques d’éducabilité sont parallèles au Q.I.
Les est-asiatiques ont les plus hautes fréquences d’allèles favorables, suivis par les européens. Les africains ont les plus basses fréquences de ces allèles.

Pour vous pencher sur l'ensemble des arguments pointant la causalité hautement génétique des variations raciales, voyez https://www.intelligence-humaine.com/intelligence-est-genetique/

Pour terminer, Julien Pain donne la parole à Franck Ramus et Angela Saini.

Une réponse complète à Franck Ramus a été réalisée ici. A noter que Franck Ramus affirme que "le haut QI moyen de la Chine vient des grandes villes et ignorerait la Chine rurale". C'est un mensonge. @FranckRamus connait bien la littérature scientifique sur la question et sait que c'est inexact. C'est là un mensonge délibéré qui lui épargne simplement d'avoir à reconnaître le haut QI est-asiatique (qui se retrouve au Japon, Singapour, Corée, Taïwan ainsi que chez les est-asiatiques d'Europe ou d'Amérique...).

Voici par exemple une étude analysant le QI moyen dans les 31 provinces de Chine (Franck Ramus connait évidemment cette littérature) pointant la haute intelligence des est-asiatique et en aucun cas un "artefact géographique".

Angela Saïni est une activiste antiraciste, connue comme telle. Elle n'a publié aucune étude sur l'intelligence. Julien Pain lui donne la parole car il sait qu'elle portera un réquisitoire à charge. Comme celle-ci ne développe pas d'argument scientifique, il n'est pas utile d'apporter une réponse.

Parce qu'elles sont en confrontation frontale avec un des pilier du post-modernisme, ces informations sur les différences raciales d'intelligence d'origine génétique déchaînent une bonne part de la gauche qui y voit une menace à ses aspirations d'égalité.

Scientifiquement cependant, les données sont claires et indéniables. L'arbre idéologique égalitaire ne cachera plus très longtemps une forêt scientifique chaque jour plus fournie et univoque.

Après avoir tenté de discuter avec lui du sujet, @JulienPain m'a immédiatement bloqué sur Twitter.

La raison est simple, les données que je lui fournissais invalidaient les hypothèses auxquelles il désirait croire.

Il est assez triste et pour le moins ironique qu'un individu affichant si fièrement "facts matter" (les faits comptent) soit en réalité tout à fait imperméable aux faits quand ceux-ci ne vont pas dans le sens de son idéologie.

3
May

"Réflexions sur soixante-huit ans de recherche sur la race et l'intelligence"

Richard Lynn, qui a aujourd'hui 89 ans, retrace l'histoire de sa vie et de ses différentes découvertes, notamment le haut QI des est-asiatiques, la sélection par le froid ou les différences nationales d'intelligence. Ces découvertes ont été diabolisées et viscéralement attaquées avant d'être finalement largement acceptées par la communauté scientifique.

-> La traduction française sur le site douance.org

-> La publication originale "Reflections on Sixty-Eight Years of Research on Race and Intelligence" Psych 2019, 1, 9.

12
Apr

"Il n’est plus possible d’ignorer les différences génétiques entre les races"

Dans un article du New-York Times de mars 2018 qui fait grand bruit, David Reich, professeur de génétique à Harvard, explique...

« On peut être préoccupé par une éventuelle mauvaise utilisation des données pour justifier le racisme, mais en temps que généticien je sais aussi qu’il n’est simplement plus possible d’ignorer les différences génétiques moyennes entre les races.

Des avancées révolutionnaires dans la technologie de séquençage d’ADN ont été faites au cours des deux dernières décennies. Ces progrès nous permettent de mesurer avec une précision parfaite quelle fraction de l’ascendance génétique d’un individu remonte, par exemple, d’Afrique de l’Ouest. Avec l’aide de ces outils, nous apprenons que, bien que la race puisse être une construction sociale, les différences d’ascendance génétique qui sont corrélées à de nombreuses constructions raciales actuelles sont bien réelles.

Des gens bien intentionnés qui nient la possibilité de différences biologiques substantielles entre les populations humaines se recroquevillent dans une position indéfendable, qui ne survivra pas à l’assaut de la science.

Alors que la plupart des gens conviennent qu’il est important de trouver les explications génétiques de certaines maladies, ils réchignent lorsqu’il s’agit d’influence génétiques sur le comportement et la cognition.

Est-ce que le Q.I, l’intelligence ou le nombre d’années d’éducation est influencé par l’éducation ? Bien sûr. Mais est-ce que cela mesure également des caractéritiques cognitives et comportementales ? Presque certainement. Et comme tous les caractères influencés par la génétique différent d’une population à l’autre (les fréquences des variations génétiques étant rarement identiques d’une population à l’autre), les influences génétiques sur le comportement et la cognition varieront également d’une population à l’autre.

Vous entendrez parfois que les différences biologiques entre les populations sont petites, parce que les humains ont divergé trop récemment des ancêtres communs pour que des différences substantielles soient apparues sous la pression de la sélection naturelle. Ce n’est pas vrai. Les ancêtres des Asiatiques de l’Est, des Européens, des Africains et des Australiens étaient, jusqu’à récemment, presque complètement isolés les uns des autres pendant 40 000 ans ou plus, ce qui est amplement suffisant pour que les forces de l’évolution puissent fonctionner.

Dans les années à venir les études génétiques montreront que de nombreux caractères sont influencés par des variations génétiques, et que ces traits différent en moyenne entre les populations humaines. Il sera impossible – en effet, anti-scientifique, idiot et absurde – de nier ces différences »

David Reich, Université d’Harvard, mars 2018.

14
Jan

Steven Pinker dénonce la censure des différences raciales...

Steven Pinker, professeur de psychologie à Harvard, ashkénaze, démocrate, qui a déjà fait plusieurs conférences sur les différences raciales notamment d'intelligence, considère que "gravitent autours de l'Alt-right (la droite racialiste américaine, qui a soutenu Trump et s'oppose à l'immigration hispanique à bas Q.I) des gens intelligents, éduqués scientifiquement et perspicaces sur les mensonges médiatiques". Il poursuit "Des personnes très éduquées et intelligentes peuvent avoir un sévère contrecoup quand elles réalisent que les académies et les médias leur ont menti durant leur vie entière" (vraisemblablement: sur les variations raciales).

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1
Aug

Emil Kirkegaard sur le Q.I, l'intelligence, l'immigration, la sélection embryonnaire...

Vidéo absolument fondamentale qui résume tout concernant l'immigration, le Q.I, l'intelligence, la sélection embryonnaire...

Emil Kirkegaard travaille pour l'Ulster Institute for Social Research. Il a déja de nombreuses publications remarquables.

30
Oct

Différences raciales dans les gènes de l'intelligence.

Une étude toute récente publiée dans la revue Intelligence s’est penchée sur l’ensemble des variations génétiques augmentant l’intelligence découvertes à ce jour, mises en évidence par GWAS (Genome Wide Association Study, permettant la mise en lumière de nombreux variants génétiques différents impliqués dans un trait phénotypique).

L’étude a évalué ensuite les différences raciales dans la fréquence de ces allèles, et a montré qu’elles étaient parallèles aux différences de Q.I entre populations; En d’autres termes, les races à Q.I plus élevé ont effectivement une fréquence supérieure d’allèles augmentant l’intelligence dans leur patrimoine génétique (tableau ci-dessous).

intelligence alleles

AFR pour africains, AMR pour amérindiens, ASN pour asiatiques de l’est, EUR pour européens et SAS pour asiatiques du sud et nord-africains.

Si on prend en considération l’ensemble des variants génétiques augmentant l’intelligence mis en évidence à ce jour, ces allèles sont plus fréquents chez les asiatiques de l’est (Q.I moyen de 105), suivis par les européens (Q.I moyen de 100). Les amérindiens (AMR, Q.I moyen de 86) et les asiatiques du sud et nord-africains (SAS, Q.I moyen de 84) ont une moindre fréquence et les africains sub-sahariens ont la plus basse fréquence de ces allèles.

La fréquence de ces variants génétiques augmentant l’intelligence est donc en concordance avec l’intelligence moyenne des populations.

L’étude estime également plus précisément les fréquences de ces allèles pour différent pays et montre le lien étroit entre le Q.I moyen national et la fréquence de ces allèles dans la population.

intelligence genes national

Fig. 2 et Fig. 1 ci-dessus extraites de « A review of intelligence GWAS hits: Their relationship to country IQ and the issue of spatial autocorrelation » Intelligence 53 (2015) 43–50.

26
Jan

Q.I, différences intellectuelles entre les races et impact de l'immigration, ou la fin programmée de l'occident.

Crépuscule européen.

Traduction de l'article original Race Differences, Immigration, And The Twilight of the European Peoples, Richard Lynn, professeur de psychologie à l'université d'Ulster.

Il s'agit d'examiner l'évolution de l'Europe résultant de l'immigration de non-Européens, en particulier à la lumière des différences de QI entre les immigrants et les natifs de la population blanche. Cette approche se veut différente des débats actuels sur l'immigration qui se penchent principalement sur des aspects quantitatifs, afin de savoir si nous avons besoin de plus ou de moins d'immigrants, et jamais sur la qualité des immigrants ou de leur identité raciale.

Différence raciales  de Q.I. 

Dans son analyse sur les différences intellectuelles entre les races, qui est le résultat et le résumé de 80 ans d'études sur la question, Richard Lynn crédite les anglais d'un QI de 100 et a démontré que les autres Européens ont le même QI moyen, sauf dans les Balkans, où il tombe à environ 93. Hors d'Europe, l'Asie de l'Est (Chinois, Japonais et Coréens) a un QI moyen plus élevé de 105. Les Sud-Asiatiques et les Africains du Nord ont un QI moyen de 84, dans les Caraïbes le QI est de 71, et les Noirs d'Afrique sub-saharienne ont un QI de 67.

Ces QI raciaux semblent être à cinquante pour cent génétique et à cinquante pour cent déterminés par l'environnement. Cela signifie que lorsque ces peuples migrent vers la Grande-Bretagne ils subissent une grande amélioration de l'environnement, notamment en ce qui concerne la nutrition, les soins de santé et l'éducation, de sorte que leur QI augmente d'environ cinquante pour cent. Ainsi, le QI des asiatique du Sud et des Nord-Africains augmente jusqu'à 92, alors que le QI des Noirs d'Afrique des Caraïbes passe à environ 86.

Le faible quotient intellectuel des Noirs a été observé à partir de l'observation de tous les jours bien avant qu'il ne soit établi par des tests d'intelligence. Par exemple, au XVIIIe siècle David Hume écrit "Je suis apte à penser que les Noirs sont naturellement inférieurs aux Blancs. Il n'y a pas de fabrication ingénieuses chez eux, aucune forme d'art, pas de sciences". Les premiers explorateurs de l'Afrique sont arrivés à la même conclusion. Mungo Park, qui a visité l'Afrique de l'Ouest en 1795 et a fait son chemin jusqu'à la Gambie et le Niger, a noté que les peuples africains n'avaient pas de langue écrite et très peu de structures pouvant être décrites comme une civilisation. Il a décrit les Africains, vivant dans de «petites taudis incommodes: un mur de boue circulaire d'environ quatre pieds de haut, sur laquelle est placé un toit conique, composé de la canne de bambou et recouvert d'herbe, de sorte que le palais du roi est à la mesure de l'esclave ".

L'explication de ces différences raciales dans l'intelligence, aujourd'hui largement acceptée, est que l'homme a évolué à partir de l'Afrique de l'Est équatorial. Il y a environ 100.000 ans, certains groupes ont émigré vers le nord, en Afrique du Nord, puis en Asie et en Europe. Ces groupes ont rencontré un environnement difficile dans lequel il n'y avait pas de plantes ou d'insectes pour se nourrir toute l'année, de sorte qu'ils ont du chasser de grands animaux comme les mammouths pour obtenir leur nourriture. Ils ont également eu à se chauffer et donc ils ont du apprendre à faire des vêtements et des abris. Ces problèmes sont devenus beaucoup plus grand durant la première époque glaciaire qui a commencé il y a environ 28.000 années et a duré jusqu'il y a environ 11.000 ans. Tous ces défis ont demandé une intelligence plus élevée. Seuls les plus intelligents ont été capables de survivre dans ces environnements difficiles alors que les moins intelligents ont péri. Un résultat visible est que la taille du cerveau en Europe et en Asie de l'Est a augmenté pour tenir compte de la plus grande intelligence nécessaire pour surmonter ces problèmes.

Ces différences raciales dans l'intelligence sont l'une des plus importantes raisons des différences dans la richesse et la pauvreté des nations qui sont présentes à travers le monde (l'autre raison principale étant la présence d'une économie de marché ou à contrario d'une certaine forme de socialisme ou le communisme, préjudiciable au développement). L'intelligence est un déterminant majeure de la compétence et de la capacité de gain, de façon inévitable l'Europe et les peuples d'Extrême-Orient dont les populations sont intelligentes atteignent des normes plus élevées de vie que les autres peuples, qui sont moins intelligents.

Ceci est souvent appelé le fossé Nord-Sud, composée de la richesse du nord de l'Europe, de l'Amérique du Nord et du Japon, et les pauvres du sud, l'Asie du Sud, l'Afrique et l'Amérique latine, mais ce n'est qu'un euphémisme par rapport aux richesses de l'Europe et de l'Extrême-Orient, peuples qui vivent principalement dans l'hémisphère nord et les pays pauvres d'Asie du sud, d'Afrique et de l'Amérique latine qui vivent dans le sud. Ces écarts de richesse sont en grande partie causée par les différences raciales dans l'intelligence.

De ce fait, l'idée que la pauvreté puisse être éliminée par l'annulation de dettes et la fourniture de d'avantage d'aide est vouée à l'échec.

Lorsque les peuples non-européens migrent vers l'Europe et l'Amérique du Nord, leurs faibles QI a pour conséquence qu'il est difficile pour eux de faire face dans les sociétés économiquement évoluées. L'effet des différences raciales de QI sur la capacité à faire face a été démontré pour les États-Unis par Richard Herrnstein et Charles Murray dans son livre The Bell Curve. Ils ont montré que les Noirs avec un QI moyen de 85 obtenaient de piètres résultats en matière d'éducation et de revenus, alors qu'ils ont des taux élevés de criminalité, de dépendance sociale et de chômage. Les Hispaniques sont un peu plus élevés avec un quotient intellectuel moyen généralement à environ 89 et ils font un peu mieux, alors que les Blancs et les Asiatiques (model minority) font le mieux.

 De semblables différences raciales ont été trouvés en Grande-Bretagne, les Est asiatique, particulièrement les Chinois sont les plus performants en matière d'éducation et d'instruction et ont le plus faible pourcentage  d'exclusions d'école et de la criminalité. Les natifs britannique viennent ensuite, suivis par les Sud-Asiatiques du sous-continent indien, tandis que les noirs effectuent les pires résultats. Nous le voyons pour le niveau de scolarité dans le tableau 1 (les scores sont publiés par le ministère de l'Education et des Compétences).Il est à noter que les Indiens font mieux que les Pakistanais ou les Bangladais. Les principales raisons sont que les Indiens sont des immigrés de longue date en Grande-Bretagne alors que les Pakistanais et les Bangladais sont de plus récents immigrés, qui plus est les Indiens sont un groupe plus sélectionné.Les deux groupes de Noirs des Caraïbes et d'Afrique font les pires résultats.
Table 1. A level scores, 1996-2000
Group A level score
Chinese 16.8
Whites 13.8
Indians 11.3
Pakistani/ Bangladeshi  6.4
Africans  2.8
Caribbeans  1.7
Richard Herrnstein et Charles Murray dans la démonstration de The Bell Curve ont montré que les États-Unis
montrent une relation inverse entre le Q.I et les taux de criminalité. Ceci est aussi vrai en Grande-Bretagne.
Le tableau 2 montre les chiffres du Home Office du Royaume-Uni pour le taux de criminalité des Blancs,
des Chinois, des Asiatiques du Sud et des Noirs. Ces statistiques sont pour les hommes en prison
par rapport à leur nombre dans la population et sont exprimés en odds ratios blanc dans lequel le taux est
fixé à 1,0 et le taux des autres groupes est exprimé en multiples de cette situation. Ainsi, le taux de 0,7
des chinois correspond à la valeur par rapport au 1 du taux des blancs, tandis que pour les Asiatiques du Sud
le taux est de 1,3 fois le taux de blanc, les noirs ont un taux de 8,1 fois le taux de blanc.Ces différences raciales dans le crime sont bien connus par les autorités. Par exemple, le Professeur
Sir Michael Rutter écrit que "il y a des différences dans les taux de criminalité entre les groupes ethniques",
mais il ajoute que "ces différences sont amplifiées par les petits (mais cumulatifs) biais dans la
manière dont les traitement judiciaire ont lieu ... ».Cela impliquerait que les préjugés raciaux dans le système policier et judiciaire soient en partie responsables,
alors que Sir Michael n'offre aucune explication de la raison pour laquelle les Asiatiques du Sud ont un taux
de criminalité à peine plus élevé que les blancs, ou beaucoup plus faible pour le taux de criminalité des
chinois.
Table 2. Crime rates (Men)
Group Crime: Odds ratios  
Whites 1.0  
Chinese 0.7  
South Asians 1.3  
Blacks 8.1  

[Home Office. Statistiques sur la race et le système de justice pénale. London: Home, 1998 PDF]

Les Noirs ont aussi un taux de criminalité beaucoup plus élevés que les Blancs aux États-Unis, et aussi
dans les Caraïbes et en Afrique ou en amérique du Sud. Le haut taux de criminalité semble être
une caractéristique universelle des Noirs.

Il semble y avoir trois raisons pour lesquelles les QI faibles sont liées à des taux de criminalité plus élevés.

* D'abord, ceux qui ont un faible QI sont moins en mesure de comprendre les effets et les coûts et
conséquences d'être capturés et punis.

* Ensuite, les garçons ayant un faible QI font de piètres résultats à l'école et vivent généralement avec
d'autres personnes semblables. En conséquence, le sous-ensemble devient aliéné de l'école et de la société
et voit peu à peu ses chances disparaitre de gagner sa vie par un emploi rémunéré.
Le crime semble offrir une alternative attrayante. L'aliénation de l'école mène à un comportement
perturbateur qui finalement conduit à l'expulsion ou d'exclusion.

Les différences raciales à l'école dans les taux d'exclusions publiée par le ministère de l'éducation,
la hiérarchie reste bien dictée par le Q.I, de même que le niveau de scolarité et de la criminalité. Les chiffres
des dernières années sont indiqués dans le tableau 3. Nous voyons ici que les Chinois sont à un
cinquième du taux des Blancs. Le taux d'exclusion pour les asiatiques du sud est à peu près la même,
tandis que le taux pour les noirs est de 4,4 fois supérieur.
Table 3. School exclusions
School exclusions Odds ratios
Whites 1.0
Chinese 0.2
South Asians 0.9
Blacks 4.4
* Une troisième raison pour expliquer les taux élevés de criminalité et d'exclusion scolaire élevé des Noirs,
il semble que, en plus de leur faible QI, les Noirs ont un horizon à plus court terme, de manière à ce qu'ils
ne réfléchissent pas à l'évolution probable des conséquences de leurs actes.Cette caractéristique a souvent été noté. Par exemple, John Speke, qui a exploré l'Afrique de l'Est dans les
années 1860 et découvert la source du Nil, a décrit les africaine comme «une créature d'impulsion -
un adulte enfant".A la même époque, Anthony Trollope, le romancier britannique, a visité la région des Caraïbes et a écrit ses
impressions dans son livre The West Indies. Ici, il décrit les caractéristiques des Noirs, Blancs, Chinois,
Indiens et Métis, et des Noirs il écrit qu ' «ils n'ont pas de soins pour demain, mais ils cherchent le bonheur
du jour. Leurs crimes sont ceux de l'impulsion momentanée".Immigration dans le monde blanc.Le nombre de non-européens en Grande-Bretagne est en augmentation constante depuis le British
Nationality Act de 1948 qui confère le droit a la citoyenneté et a résidence à tous les membres du
Commonwealth britannique et de l'Empire.Cette tendance se retrouve dans le tableau 4, tiré du recensement de 1951, 1961, 1971 et 2001, et projeté
vers l'avant dans le temps pour 2031 et 2061.
Au cours de la même période, le nombre des blancs peut être projeté à décliner parce que les Blancs ont
environ 1,6 enfants par couple. L'effet est que le nombre de blancs diminuera d'environ 55 millions en 2001
à environ 34 millions en 2061. Ainsi, en 2061, environ deux tiers de la population de la Grande-Bretagne
sera d'origine extra-européenne, alors que près d'un tiers sera blanche.

Table 4. The numbers of non-Europeans in Britain
Year Non-Europeans
1951   138,000 
1961   360,000 
1971   751,000 
2001  3,450,000
2031 15,550,000
2061 69,862,000
Ces projections sont des projections - ou peut-être raisonnable et on ne peut prédire toutes les conjectures
sur ce que l'avenir va apporter - et peut-être certains diront que ce ne peut pas se produire.Mais pourquoi pas? Il y a peu de raison de supposer que les principaux facteurs responsables de la
croissance du nombre de non-européens en Grande-Bretagne soient susceptible de changer.Examinons cela.* D'abord, ils entrent dans la Grande-Bretagne en tant que demandeurs d'asile, ce qui est susceptible de
continuer.Le nombre de demandeurs d'asile en provenance d'Afrique en 1981 était de 108.000. En 2001, il a été de
480.000, soit une augmentation de plus de quatre sur une période de 20 ans seulement. À mesure que
l'idée se propage à travers l'Afrique que l'entrée en Grande-Bretagne est facile et bien meilleur que la vie en
Afrique, les chiffres sont susceptibles d'augmenter. La plupart des demandeurs d'asile se voient refuser
l'asile, mais très peu sont effectivement expulsés. C'est parce que des problèmes de les trouver et quand ils
se trouvent, ils refusent souvent de divulguer d'où ils viennent, il n'est donc pas possible de les expulser.* Deuxièmement, de nombreux non-Européens entrent la Grande-Bretagne comme des immigrants
illégaux dans le dos des camions, sur l'Eurostar [Le train du tunnel sous la Manche] ou comme passagers
clandestins cachés à bord des navires.Une fois qu'ils sont en Grande-Bretagne, ils ont peu de difficulté à trouver un logement, souvent fournis par
les autorités locales, et soit ils trouvent du travail soit ils obtiennent des paiements de sécurité sociale du
chômage. Cela est également très difficile de l'arrêter.* Troisièmement, de nombreux entrent la Grande-Bretagne légalement comme des visiteurs et des
étudiants, et restent indéfiniment.* Quatrièmement, beaucoup entrent par le biais de la loi des mariages arrangés.Cela est particulièrement fréquent chez les Pakistanais et les Bangladais, dont plus de la moitié des
mariages ont des conjoints de leur pays d'origine. D'autres clandestins simplement paye quelqu'un pour
passer par une cérémonie de mariage avec un ressortissant britannique, à travers laquelle ils acquièrent la
citoyenneté.

* Cinquièmement, les non-Européens (à l'exception de la Chine) ont plus d'enfants que les Blancs.

Le nombre d'enfants suivant les différences de groupe d'immigrants dans le recensement de 2001 sont
indiqués dans le tableau 5. On voit que les blancs ont un taux de fécondité de 1,6 enfants par femme, alors
que les Noirs et les Indiens ont environ 30 pour cent plus d'enfants que les Blancs,  2.2 et 2.3. Les
Pakistanais, les Bangladais et les Somaliens en ont 5.0, plus de trois fois le nombre d'enfants des Blancs.

L'ensemble de ces cinq causes causant la croissance du nombre de non-européens en Grande-Bretagne
seront très difficiles a arrêter ou même à diminuer.

Le problème réside dans la nature de la démocratie. Dans les démocraties, les politiciens pensent à court
terme. Leur objectif est de gagner une élection en deux, trois, voire quatre ans. Les politiciens ne peuvent
pas se permettre de s'opposer avec les votes des minorités pour des raisons de long terme pour la nation.

Les minorités immigrées veulent plus d'immigration de gens comme eux-mêmes. Lorsque le vote est
important d'immigrés, les hommes politiques ne peuvent plus se permettre de s'opposer. Ce point a été
atteint en Grande-Bretagne, où le nouveau Parti conservateur compatissant ne met plus le contrôle de
l'immigration parmi ses priorités. Il en est de même en Europe occidentale et aux États-Unis. En théorie,
l'immigration pourrait être arrêté, mais le coût en termes de voix, l'opposition d'une grande partie des médias
libéraux et la probabilité de guerre civile entre les communautés d'immigrants est devenue trop grande.

Ainsi, les projections présentées dans le tableau 4 semble tout à fait réaliste. L'échelle de temps pour que
les blancs deviennent une minorité de la population est contée. Alternativement, elle pourrait être plus courte,
par exemple si la Turquie est admise à la communauté européenne et 65 millions de Turcs avec leurs enfants
d'acquérir le droit de résider en Grande-Bretagne.

Table 5. Fertility of different racial groups
Group Number of children
Chinese 1.3
Whites 1.6
Blacks 2.2
Indians 2.3
Pakistanis/Bangladeshis 5.0
Somalis 5.0
La croissance du nombre de non-Européens n'est pas propre à la Grande-Bretagne. Il a lieu dans toute
l'Europe occidentale, aux États-Unis, au Canada et en Australie. Le professeur David Coleman a donné les
chiffres pour les pourcentages de non-Européens dans six pays européens dans les années 2000 et les
prévisions pour l'année 2050. Elles sont indiquées dans le tableau 6.
Table 6. Percentages of non-European peoples in six European countries, 2000 and 2050
Country     % Population
    2000   2050
Austria   3.9   5.1
Denmark   6.0   11.5
Germany   6.6   18.2
Netherlands   8.9   16.5
Norway   3.4   14.3
Sweden   6.2   10.7
Les chiffres pour les pourcentages de non-Européens dans six pays dans les années 2000 sont
sous-estimées, car elles sont tirées du recensement, qui ne comprennent pas les immigrants de troisième
génération (ceux-ci sont considérées comme des autochtones), et parce que un certain nombre d'immigrants
ne remplissent pas les formulaires de recensement, notamment les clandestins, pour des raisons évidentes.
Les prévisions des chiffres pour l'année 2050 sont également sous-estime probablement parce qu'ils croient
que la fécondité des immigrés va bientôt tomber à celle des Blancs. Coleman a donné les statistiques sur la
fécondité (taux de fécondité totale) des Européens et les non-Européens en France, en Hollande et en
Suède le tableau 7.On verra que dans ces trois pays les non-Européens ont environ cinquante pour cent de plus d'enfants que
les populations autochtones. Inévitablement, la proportion de non-Européens augmentera.
Table 7. Total Fertility Rates of Europeans and non-Europeans, 2000
Country     Fertility
  Europeans Non-Europeans
France   1.9   2.8
Netherlands   1.7   2.5
Sweden   1.5   2.3

Les Non-européens sont également en augmentation en pourcentage dans la population des États-Unis.
La plupart d'entre eux sont originaires du Mexique et sont des Indiens ou des métis (mélange de race
européenne et d'Indiens d'Amérique), mais il y a également un nombre important de Noirs d'Afrique et des
Caraïbes, et d'Asiatiques. Ensemble, ces entrées sont aux États-Unis à plus de 1 million par an.Le Bureau du recensement estime que le pourcentage des Européens au sein de la population, qui
s'établissait à 90 pour cent en 1940, était tombé à 71 pour cent en 2000 et devrait être de 40 pour cent d'ici
l'année 2100 (ces projections supposent que la la fécondité des immigrés sera à peu près la même que celui
que des blancs, ce qui est improbable).Patrick Buchanan a récemment écrit sur cette énorme transformation démographique qu'il appelle "l'invasion
du tiers-monde".

Le Crépuscule des peuples de l'Europe

Une seule conclusion est possible. Le taux d'augmentation de la population non-européenne pourrait être
plus lente ou il pourrait être plus rapide que les prévisions indiquées dans le tableau 4, mais l'idée générale
est claire et incontournable: à un certain point dans un avenir prévisible, les blancs du peuple britannique vont
devenir une minorité dans ces îles, et les blancs vont également devenir des minorités dans l'ensemble de
l'économie des pays développés des peuples européens.Comme la proportion des non-Européens se développe en Europe et aux États-Unis (et aussi au Canada et
en Australie) et va devenir la majorité, l'intelligence de la population va diminuer. La force de l'économie sera
aussi inévitablement atteinte, avec un déclin du niveau de développement.

Les dirigeants du monde passeront en Russie et en Europe de l'Est, et à la Chine et au Japon, si ceux-ci
parviennent à résister à l'invasion des peuples non-européens.

Nous vivons dans une période extraordinaire. Rien de tout cela n'a jamais eu lieu dans l'histoire humaine.
L'immigration massive de non-Européens mènera inévitablement les peuples de l'Europe a devenir des
minorités et puis de plus en plus petites minorités dans leur propre pays, comme ils le sont dans la plupart
des pays d'Amérique latine et les Caraïbes. Dans le monde occidental, les peuples de l'Europe permettent
d'être remplacés dans leur propre patrie par les non-Européens.

Ce qui est encore plus remarquable, c'est que les peuples européens sont devenus tout à fait satisfaits de
leur propre élimination. Certains sont même ravis de l'accueillir. C'est rare qu'une semaine passe sans que
quelques intellectuelle ou politique, déclarant que l'immigration a été bonne pour le pays, que «dans notre
diversité fait notre force" et "nous devons célébrer nos différences".

D'autres annoncent qu'ils attendons avec impatience le jour où les Blancs devienfront une minorité.

C'est la première fois dans l'ensemble de l'histoire de l'humanité qu'un peuple a volontairement conçu sa
propre destruction.

Richard Lynn, professeur émérite, Université de l'Ulster est l'auteur de plusieurs livres sur le QI, y compris
"The global bell curve" et le QI et l'inégalité mondiale.

15
Dec

"A troublesome inheritance. Genes, race and human history"

 

Be very cautious... the egalitarian fanatics will not be happy 😉

“A Troublesome Inheritance“, by science journalist Nicholas Wade, 2014, was published in June by Penguin Press in New York. The 278-page work garnered suggests that genetic differences (rather than culture) explain, for instance, why Western governments are more stable than those in African countries. Wade is former staff reporter and editor at the New York Times, Science and Nature.


http://www.amazon.com/Troublesome-Inheritance-Genes-Human-History/dp/1594204462

A_Troublesome_Inheritance

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